International Comme pratiquement tous les candidats à l’élection présidentielle avant lui, mais avec peut-être plus de brutalité, sinon de vulgarité, Donald Trump avait sacrifié, durant la campagne, au rituel "China bashing" qui consiste à rendre Pékin responsable des difficultés économiques de l’Amérique et à promettre un changement radical dans les relations de Washington avec ce partenaire jugé " déloyal". Pour l’homme d’affaires new-yorkais, pareille critique s’inscrivait - fait nouveau - dans une dénonciation générale des traités de libre-échange conclus avec d’autres pays, en tête desquels l’Alena qui lie les Etats-Unis au Canada et au Mexique.