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Il y a ceux qui scandent "Je suis Charlie" et puis il y a les autres, ces voix discordantes qui célèbrent les actions des terroristes Kouachi et Coulibaly. Pourtant, que ce soit sur internet ou dans l'espace public, l'apologie du terrorisme est punie par la loi française. Les contrevenants risquent jusqu'à 7 ans de prison.

Pas de quoi dissuader quelques individus qui se sont "distingués" ces derniers jours. Ainsi, à Saint-Priest, dans le Rhône, un jeune homme a crié dans un commissariat "vive les assassins de la police", rapporte Metronews. Mercredi, à Lyon, c'est un homme de 28 ans qui lançait à des policiers "Allah Akbar, déjà deux morts chez vous [...] c'est bien fait pour vous".

A Carpentras, un lycéen a été jugé vendredi par le tribunal correctionnel pour des faits similaires, toujours selon Metronews. Il a écopé d'un an de prison avec sursis et de 210 heures de travaux d'intérêt général.

Sur les réseaux sociaux, les autorités veillent au grain, comme le prouve ce tweet de la police nationale française.