International L'ancien président français François Hollande a été interpellé par plusieurs journalistes alors qu'il était en visite au festival du film francophone d'Angoulême.

Il en a profité pour faire part de son incompréhension face à certaines mesures du gouvernement Macron, mesures qu'il n'a pas mentionnées, mais alors que le cabinet de Muriel Pénicaud, ministre du Travail, a commencé mardi après-midi à recevoir les partenaires sociaux pour leur présenter les premiers arbitrages relatifs aux ordonnances réformant le code du travail. Ces dernières semaines, la diminution du nombre d'emplois aidés, la hausse de la CSG ou la baisse des APL ont par ailleurs été dénoncées par les adversaires politiques d'Emmanuel Macron ou par d'autres acteurs institutionnels, économiques ou sociaux.

"Il ne faudrait pas demander des sacrifices aux Français qui ne sont pas utiles. Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures", a-t-il déclaré. "Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures. Alors, ce qu'il faut, c'est conforter le mouvement qui est engagé, l'investissement, la consommation, le pouvoir d'achat et éviter toute décision qui viendrait contrarier ce mouvement qui est engagé."

"C'est ce qui m'avait motivé, mobilisé, tout au long de ce quinquennat. J'avais hérité d'une situation très difficile qui était celle de la crise. Mon successeur a une situation meilleure mais tant mieux", a encore dit l'ex-locataire de l'Elysée.