International La Première ministre britannique a invoqué «l'intérêt national britannique» pour justifier les frappes contre le régime syrien, tout en soulignant leur action «limitée et ciblée».

Cheffe de guerre certes, mais cheffe de guerre mesurée. Dans sa première intervention publique après les frappes de la nuit en Syrie,la Première ministre britannique Theresa May a pris grand soin de souligner que l’action concertée des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni a été«ciblée et limitée». Au cours d’une conférence de presse au 10, Downing Street, les traits tirés par une nuit blanche, elle a rappelé qu’il «n’existe pas de décision plus grave pour un Premier ministre que d’engager nos forces dans un combat».

«Confiants quant au succès»(...)