International Sa révision de la Constitution, annoncée après les attentats, paraît mal partie.

Une première étape est franchie, mais la route est encore longue et semée d’embûches. Mercredi, avec une majorité assez large, l’Assemblée a voté en première lecture le projet de révision constitutionnelle qui déchire la classe politique, depuis que François Hollande l’a annoncé : dans la foulée des attentats du 13 novembre. Mais ce premier vote n’augure en rien de l’avenir.

Mardi, en effet, lors du vote du texte article par article - qui donne une vision plus fine des rapports de force -, le volet du projet consacré à la fameuse déchéance de la nationalité pour les terroristes n’a été adopté qu’à une très courte majorité (14 voix, sur quelque 300 votants). Chez les socialistes et apparentés, les députés ayant refusé de le voter (102) ont été presque aussi nombreux que les partisans (119). Le même clivage a marqué le vote des députés sarkozystes (32 pour, 30 contre).

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