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Hongrie: le vent de la contestation souffle plus fort sur Orban

L'opposition n'est plus seulement de gauche. À droite aussi, il y a des déçus du Fidesz.

Corentin Léotard, Correspondant à Budapest
Riot police face protestors in front of the parliament building in Budapest on November 17, 2014 in a show of of "indignation" over the policies of Prime Minister Viktor Orban with riot police moving in to stop an attempted storming of parliament. The "Day of Indignation" was the latest in a series of large street protests begun last month after Orban's right-wing Fidesz party proposed a tax on Internet usage. AFP PHOTO / ATTILA KISBENEDEK
Riot police face protestors in front of the parliament building in Budapest on November 17, 2014 in a show of of "indignation" over the policies of Prime Minister Viktor Orban with riot police moving in to stop an attempted storming of parliament. The "Day of Indignation" was the latest in a series of large street protests begun last month after Orban's right-wing Fidesz party proposed a tax on Internet usage. AFP PHOTO / ATTILA KISBENEDEK ©AFP

Des milliers de personnes massées sur la grande place Kossuth pour réclamer la tête du gouvernement, des policiers antiémeute pour protéger le Parlement. Lundi soir à Budapest, la scène avait un goût de déjà-vu : celui des partisans de Viktor Orbán réclamant la démission du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány, qu'ils obtinrent au printemps 2009, après deux années et demie de bras de fer. Mais cette fois c'est Viktor Orbán et son parti conservateur, le Fidesz, qui sont visés.

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