International "Ils peuvent m’arrêter moi, mais pas la volonté de soixante millions d’Italiens", hurle Matteo Salvini sur la place de Pinzolo, où il s’adresse aux électeurs de La Ligue depuis son lieu de vacances dans le Trentin. En campagne électorale permanente, le chef de La Ligue est furieux, il vient d’apprendre que le procureur d’Agrigente, Luigi Patronaggio, l’a inculpé, ainsi que son chef de cabinet, pour séquestration de personnes, arrestations illégales et abus de pouvoir.
(...)