International "A la grosse louche, la Russie a retenu un effet multiplicateur de deux, au minimum, explique Wladimir Andreff, le président du conseil scientifique de l'observatoire de l'économie du sport. C’est fou, aucun économiste n’y croit. Pour l’Euro 2016 en France, l’effet multiplicateur retenu n’était que de 1,25. Soit les retombées annoncées par la Russie sont trop élevées, soit les coûts sont sous-estimés".
(...)