International Bien que vainqueur des législatives du 12 mai, l’alliance formée par le chef religieux chiite nationaliste fait face aux velléités de l’Iran de continuer à tirer les ficelles de la politique irakienne. Analyse.

Après sa victoire aux élections législatives du 12 mai, le chef religieux chiite Moqtada Sadr se présente résolument en "faiseur de roi" plutôt qu’il ne se profile en tant que candidat incontournable au poste de Premier ministre. "Ma porte est ouverte et ma main tendue" aux "chefs des nouvelles coalitions", a déclaré sur Twitter ce mollah de 44 ans au turban noir de Sayyed (descendant du prophète de l’islam), revenu sur le devant de la scène politique grâce au mouvement anti-corruption de 2015.

(...)