International Durant la période Edo et pendant plus de deux siècles jusqu'en 1853, le Japon fut quasi fermé aux étrangers en raison d'une politique isolationniste nommé "sakoku" (pays fermé) instauré à la base par un shogun: Tokugawa Iemitsu.

A l'époque, les Japonais ne pouvaient pas fuir à l'étranger sous peine d'être arrêtés et exécutés et les bateaux étrangers avaient interdiction d'accoster.

Il fallut finalement que le commodore britannique de la Royale Navy Matthew C. Perry force le passage dans la baie d’Edo pour ouvrir le pays à l'étranger. 

165 ans plus tard, le Japon est désormais très bien intégré à une économie mondialisée et il accueille plus d'un million de travailleurs étrangers principalement des étudiants et des travailleurs qualifiés.

En ce qui concerne les demandeurs d'asile, le pays reste en revanche très fermé. Selon le Guardian, en effet, le pays a reçu 19.628 demandes d'asile en 2017 et en a accepté 20. Soit un pourcentage de 0,1%.

Une hausse des demandes de 80% (11.000 requêtes en 2016) qui ne s'est pas traduit par une plus grande ouverture puisqu'en 2016, 28 demandes avaient été déclarées recevables.

Le traitement infligé aux migrants dans les centres de détention du pays a aussi été dénoncé. Depuis 2006, au moins 10 personnes y sont décédées dont 4 par suicide.