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Ce lundi, les Vingt-sept ont débattu pour la première fois de la proposition de la Commission européenne sur le budget européen pluriannuel post-2020 (CFP), marquant le début d'un long marchandage politique pour parvenir à un accord. Lors de la conférence sur l'état de l'Union organisée à Florence la semaine dernière, le Belge Karl-Heinz Lambertz, président du comité des Régions,a annoncé qu'il compte peser de tout son poids dans les négociations pour s'opposer aux coupes dans l'enveloppe de la politique de cohésion et à la conditionnalité du versement des fonds structurels au respect de l'État de droit. Dans une interview accordée à "La Libre Belgique", il explique en quoi cela nuirait à l'image de l'Union européenne et donnerait du grain à moudre aux populistes.

La Commission défend sa proposition comme étant le meilleur compromis possible entre les nouvelles priorités et les politiques traditionnelles de l’Union, entre les Etats plus généreux et ceux qui refusent de contribuer davantage au budget européen. Pensez-vous qu'il est possible de faire mieux et dans quels domaines ?

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