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L'Espagne est-elle une autre Grèce ?

La victoire de Syriza rencontre un écho particulier dans la péninsule, où le parti des Indignés fait sien ce succès.

Paco Audije Correspondant à Madrid

"A la tête de [leur] gouvernement, les Grecs n'auront plus un délégué d'Angela Merkel", a déclaré Pablo Iglesias, leader de Podemos ("nous pouvons") après la victoire de Syriza. Deux jours auparavant les médias avaient publié la photo d'Iglesias et d'Alexis Tsipras, ensemble, à la tribune d'un meeting de campagne à Athènes. "La politique de coupes budgétaires injustes et inefficaces a subi une défaite, malgré la campagne de peur lancée contre les Grecs", ajoutait Iñigo Errejón, numéro 2 d'Iglesias. Pour Podemos, la victoire de Syriza est aussi la sienne.

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