International Le désir pressant du Royaume-Uni va devenir réalité. Il insiste, depuis des mois, pour que l’Union européenne accepte d’ouvrir les discussions sur la future relation qu’elle entretiendra avec son futur ex-Etat membre. Constatant que des “progrès suffisants” ont été enregistrés dans le processus de retrait du Royaume-Uni, les Vingt-sept vont accéder à ce souhait, ce vendredi, à Bruxelles. Les Européens ambitionnent d’arrêter les lignes directrices de la phase 2 des négociations en mars 2018.
Le problème, épingle un diplomate européen, “c’est que la seule information dont nous disposons quant aux intentions des Britanniques pour ces futures relations, c’est qu’ils ne savent pas du tout ce qu’ils veulent. Cela crée de l’incertitude pour les citoyens et les entreprises. Ils ont trois mois pour le préciser, pour qu’on puisse lancer les négociations en fonction de cela”.