"Nous allons poursuivre cette opération autant qu'il le faudra pour nous assurer que les civils ne sont plus menacés mais nous sommes dans le même temps préparés à terminer la mission dès que la situation le permettra", a-t-il souligné.
Alors que les forces du Conseil national de transition (CNT, ex-rébellion) affirment contrôler 90% de la ville natale de Kadhafi, Syrte, M. Rasmussen a indiqué que l'Otan ne savait pas où se trouvait l'ancien leader.
"Mais le colonel Kadhafi n'est pas une cible de notre opération", a-t-il rappelé.
Le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, avait déclaré la semaine dernière qu'avant de décider de mettre fin à ses opérations, l'Otan prendrait en considération quatre facteurs: "l'évolution de la situation à Syrte, les moyens que conservent les forces de l'ex-régime pour attaquer les civils, le maintien de la capacité de Kadhafi à commander ces forces et la capacité des nouvelles autorités à assurer la sécurité".
M. Rasmussen avait auparavant déclaré que l'opération en Libye avait représenté "un succès", malgré la crise économique ayant contraint les gouvernements à tailler dans le budget de la défense.