International C’est un mauvais vent qui se lève, créant la panique parmi les soutiens de Tariq Ramadan. Jusqu’à présent, le théologien, accusé de viols par quatre femmes (dont l’une en Suisse) a campé sur une ligne de défense radicale : nier en bloc les faits qui lui sont reprochés, jusqu’au simple fait d’avoir eu des rapports sexuels avec l’une ou l’autre des plaignantes. Ramadan avait juste consenti une relation de séduction, un flirt sans conséquence, lors de sa confrontation début février, pendant sa garde à vue, avec celle que la presse a surnommé «Christelle».

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