International

Depuis 2015, les Koglweogo tissent leur toile au Burkina Faso. Illustration du ras-le-bol de la population face à l’insécurité, ces "gardiens de la forêt" se proclament policiers, juges et bureaux. Ils sont efficaces : braquages, vols et viols ont diminué. Mais à quel prix ? Leurs pratiques violentes défient les droits humains et le respect de l'Etat de droit.

LaLibre.be vous emmène au coeur de ces groupes citoyens d'autodéfense, un mouvement populaire devenu aussi nécessaire que controversé.

© Olivier Papegnies