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Le 12 juin dernier, le drapeau kurde était hissé sur Kirkouk. Devant la retraite généralisée des forces armées irakiennes, les peshmergas (combattants kurdes), qui assuraient déjà la sécurité de la ville pétrolière, y renforçaient leur présence afin qu’elle ne tombe pas aux mains des jihadistes de l’Etat islamique (EI) lancés à la conquête du nord de l’Irak. Par la même occasion, le gouvernement régional du Kurdistan irakien étendait, de fait, son autorité administrative sur cette ville située en lisière de la région autonome et qu’il réclamait de longue date.

Depuis, ces peshmergas ont montré, là comme ailleurs, leur capacité à donner du fil à retordre aux insurgés jihadistes. Les Kurdes irakiens, qui disposent d’une large autonomie depuis 1991 et d’un statut fédéral depuis 2005, se posent donc en partenaire, voire en substitut, précieux pour les autorités de Bagdad, aussi bien dans la défense du territoire national que dans la stabilité de l’Irak.

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