International Le Royaume-Uni souhaite conclure avec l’Union européenne dès le mois de mars un accord sur la période de transition de près de deux ans qui suivra le Brexit. L’affaire n’est pas bien embarquée. A peine les discussions ont-elles commencé qu’elles butent déjà sur l’obstacle. Trois obstacles, pour être précis. Lors de la conférence de presse de clôture du nouveau round de négociations qui s’est tenu cette semaine à Bruxelles, le monsieur Brexit de l’Union européenne, Michel Barnier, a fait état “de désaccords substantiels” avec Londres. A ce point “substantiels”, que “la période de transition n’est pas acquise”, a précisé le Français, dans sa langue maternelle et en anglais, pour s’assurer d’avoir été bien compris.