International Rien ne semble désormais plus pouvoir sauver l’ancien président brésilien de la prison. Condamné à douze ans et un mois de prison pour corruption passive et blanchiment d’argent, Luiz Inácio "Lula" da Silva jouait mercredi sa dernière carte devant la Cour suprême brésilienne, celle de l’habeas corpus, qui lui aurait permis de ne pas être emprisonné tant qu’il n’aurait pas épuisé tous ses recours judiciaires. Le rejet de sa demande, à six voix contre cinq, laisse à présent le champ libre au juge Sergio Moro, magistrat emblématique de l’opération anti-corruption "Lava Jato" (lavage express) et ennemi juré de l’ex-chef d’Etat, de décréter son incarcération.
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