International "Avec le développement des plateformes comme Airbnb, les propriétaires ont vite compris qu’ils pourraient gagner plus d’argent en enchaînant les locations touristiques plutôt qu’en louant à une famille sur le long terme", estime Joan Forteza, président de la fédération de "Voisins de Palma de Majorque" qui regroupe une quarantaine d’associations de quartiers. C’est son organisation qui est à l’origine du projet d’interdiction : "Les locaux ne trouvaient plus d’endroits pour se loger ou alors à des prix exorbitants. Il y en a beaucoup qui ont dû sortir de Palma pour aller se loger dans des villes voisines, plus accessibles financièrement".
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