International "Ligne rouge", "massacre", "bain de sang", "déflagration humanitaire", "civils pris en otage", les responsables onusiens, français, américains, turcs, rivalisent d’expressions chocs depuis des semaines pour tenter d’alarmer les opinions publiques et de sensibiliser Damas au sort des civils d’Idlib où sa prochaine opération militaire est sur le point de démarrer.