International

Les services de police allemands étaient présents en masse samedi au moment où un homme a foncé avec son véhicule sur la foule dans la ville de Münster, dans l'ouest de l'Allemagne.

Une manifestation de Kurdes était en effet prévue dans l'après-midi. Les policiers sont immédiatement intervenus sur les lieux de l'attaque, a précisé un porte-parole de la police. La manifestation était prévue à 15h30, au moment où l'attaque a eu lieu. Aucune information n'indique pour l'instant un lien entre les deux événements.

Trois personnes sont mortes, dont le conducteur du véhicule qui s'est suicidé et une dizaine ont été blessées dans cette attaque. (Tous les détails ici)


Les politiques expriment leurs condoléances

Plusieurs politiques en Allemagne et à l'étranger ont exprimé samedi leurs condoléances envers les victimes de l'attaque à Münster. "Les informations qui nous parviennent de Münster sont horribles", a déclaré le président allemand, Frank-Walter Steinmeier. "Nous devons faire face à un acte d'une grande violence. Mes pensées vont aux victimes et à leur famille. Mes plus sincères condoléances à ceux qui ont perdu un être cher."

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a dit "pleurer avec Münster". "Mes pensées vont aux victimes et aux membres de leur famille. Ma plus grande reconnaissance va à ceux qui offrent leur aide en ces temps difficiles. Je leur souhaite à eux et aux blessés beaucoup de courage."

Le président français Emmanuel Macron a présenté samedi soir sur Twitter ses condoléances à l'Allemagne pour "l'attaque de Münster". "Toutes mes pensées pour les victimes de l'attaque de Münster. La France partage la souffrance de l'Allemagne", a écrit M. Macron.

En Belgique, le ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, a tweeté que "ses pensées vont aux victimes et aux blessés de Münster, ainsi qu'à leur famille et leurs amis". Le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon, s'est joint à ces condoléances, ajoutant que ses pensées vont aussi "aux services d'urgence et à la police de Rhénanie-du-Nod-Westphalie". Il en a profité pour indiquer que "pour l'instant, nous ne voyons aucun lien avec la Belgique".