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Inculpé, Nicolas Sarkozy a préventivement pu éviter la prison. Mais son contrôle judiciaire dont RTL France a pu prendre connaissance lui impose des règles strictes.

Ainsi, l'ancien président ne peut rencontrer 9 personnes considérées comme très impliquées dans l'affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

Parmi les 9 personnes qui lui sont interdites : Claude Guéant, son ancien directeur de cabinet au ministère de l'Intérieur. On retrouve aussi Ziad Takkieddine, un homme d'affaires qui dit avoir transporté de l'argent de Libye vers la France. Un autre ancien et fidèle lieutenant de Sarkozy est cité dans ces conditions: Brice Hortefeux. Enfin, un quatrième nom connu apparaît dans la liste de personnes que Nicolas Sarkozy ne peut rencontrer : Bernard Suarcini, l'ancien chef du renseignement intérieur.

Selon la chaîne de radio française, les conditions de son contrôle judiciaire ne s'arrêtent pas là. Celui-qui est soupçonné de "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de détournement de fonds libyens" ne peut se rendre dans quatre pays africains : l'Égypte, la Tunisie, la Libye et l'Afrique du Sud.