International Elle fait peser le risque d’un scrutin irrégulier et d’une coalition bancale.

Ses déclarations ont déclenché une tempête au Pakistan. Samedi, un juge de la Haute cour d’Islamabad, Shaukat Siddiqui, a pris la parole devant le barreau de Rawalpindi et lancé une bombe politique : "L’ISI, l’agence de renseignement militaire, manipule les procédures judiciaires. Elle a approché le président de la Haute cour et lui a ordonné de rejeter la demande d’appel de Nawaz Sharif afin qu’il reste en prison jusqu’aux élections".

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