International Lors du démantèlement de son arsenal chimique, le régime a semble-t-il conservé des stocks résiduels.

Alors que l’incertitude planait encore mercredi sur le démarrage de la mission des enquêteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) à Douma (voir ci-contre), comment expliquer qu’un Etat qui a rejoint, il y a près de cinq ans, la Convention internationale sur l’interdiction et la destruction des armes chimiques, ce qui impliquait la neutralisation de son arsenal toxique, est encore le théâtre et souvent même l’auteur d’attaques chimiques ? Le tout - détail piquant - au nez et à la barbe de la Russie, alliée indéfectible de Damas, laquelle avait été à l’initiative de l’accord de démantèlement conclu avec les Etats-Unis…

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