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Lundi, il y avait une tension incontestable à la veille de l’improbable nouvelle investiture de Carles Puigdemont. Celui-ci a - pour l’instant - réussi sa "relance" dans la longue partie de cartes politique qu’il joue depuis quelques mois. Ce lundi, à 24 heures de la séance prévue au parlement catalan, tant le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy (conservateur) que ses alliés indépendantistes ignoraient encore presque tout de son prochain mouvement.

Une tension permanente qui peut expliquer des dernières démissions souverainistes.

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