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La protestation a débuté à quelques jours de la présidentielle après que les 20 000 habitants eurent vécu plusieurs jours dans une vague de gaz toxiques et de puanteur. Peu de candidats à l’élection se sont saisis de la question mais la protestation a perduré, les blocages de routes se multiplient depuis.

Le 21 mars dernier, la colère des habitants a franchi un nouveau palier. En arrivant à l’école, 51 enfants de la ville ont dû demander une assistance médicale, intoxiqués par les gaz issus de la décharge. Dans les jours qui ont suivi, cette contestation a gagné une dizaine d’autres villes de la banlieue de Moscou. Samedi, encore, plusieurs milliers de manifestants ont bloqué les entrées de décharges de la région, dont celle de Volokolamsk.