International

Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi avoir "largement résolu" le problème du nucléaire nord-coréen, assurant avoir établi une ligne directe de communication avec le dirigeant Kim Jong Un.

"J'ai résolu ce problème, ce problème est largement résolu", a-t-il déclaré devant des journalistes à la Maison Blanche.

"Je lui ai donné un numéro direct où il peut m'appeler s'il a une quelconque difficulté, je peux l'appeler, nous sommes en communication. C'est une bonne chose", a poursuivi Donald Trump.

Après les critiques des derniers jours, Donald Trump a affirmé que sa rencontre historique avec Kim Jong Un, le 12 juin, avait permis de mettre en place un "processus très fort de vérification" du démantèlement de l'arsenal nord-coréen.

Interrogé par une journaliste sur les atteintes aux droits de l'Homme en Corée du Nord, Donald Trump a répondu: "je ne veux pas voir une arme nucléaire vous détruire ou détruire votre famille."

"Quand je suis arrivé, les gens pensaient que nous allions probablement partir en guerre contre la Corée du Nord", a-t-il souligné. Ils pensaient "que Trump allait arriver et commencer à lancer des bombes partout. C'est en fait le contraire. (...) Nous construisons une armée si puissante que personne ne va nous chercher des problèmes mais vous savez quoi, je veux ne jamais avoir à l'utiliser".

"Nous nous sommes rencontrés, nous avons eu des atomes crochus. Il nous a beaucoup donné", a-t-il raconté à propos de Kim Jong Un.

"Nous avons désormais une bonne relation avec la Corée du Nord", a dit à plusieurs reprises le président américain, dans ce long entretien improvisé avec la chaîne Fox News, suivi d'une rencontre impromptue avec des journalistes dans les jardins de la Maison Blanche.

A un journaliste qui lui demandait si "nous étions proches de voir Kim Jong Un ici à la Maison Blanche", Donald Trump a répondu "cela pourrait arriver, oui", avant d'enchaîner sur un ton de semi-plaisanterie: "c'est un dirigeant fort. Ne laissez personne penser autre chose. Il parle et son peuple se met au garde à vous. Je veux que mon peuple face la même chose".

Il a plus tard précisé qu'il plaisantait. "Vous ne comprenez pas le sarcasme", s'est-il indigné.