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L'administration Trump a admis jeudi que ses services utilisaient des tests d'ADN pour réunir les "moins de 3.000" mineurs migrants, dont une centaine ont moins de cinq ans, avec leurs parents interpellés pour être entrés illégalement aux Etats-Unis. "Nous conduisons des tests ADN pour confirmer les liens de parenté rapidement et rigoureusement", a déclaré le ministre américain de la Santé, Alex Azar, lors d'une conférence téléphonique. 

Ses services sont engagés dans un contre-la-montre pour rendre les "environ 100 enfants de moins de cinq ans" à leurs parents d'ici mardi, conformément à une décision de justice, a-t-il précisé. Les autres mineurs doivent retrouver leurs parents d'ici le 26 juillet.