International Pendant des décennies, l’armée turque fut considérée comme un "Etat dans l’Etat", le garant de l’héritage laïc de Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la République. Ce n’est plus le cas. Après deux purges successives, les observateurs considèrent que l’armée est devenue l’instrument de la politique du gouvernement, ce qui est normal dans une démocratie. Mais avec le président islamo-conservateur Erdogan, devient-elle islamiste ?

Au pays, les réactions sont plus que partagées. Certains s’inquiétant par exemple de son utilisation au profit d'un courant turco-islamiste.