International " C’est la bataille finale pour Damas dans sa reconquête progressive du territoire national. Donc on peut craindre qu’il y ait une motivation très importante pour le pouvoir qui n’encourage pas à la modération. Il s’agit de signer une victoire militaire et donc politique sur des groupes rebelles qui comptent probablement 50 000 combattants au total", explique le docteur en histoire contemporaine, Frédéric Pichon.

(...)