Xavier Bertrand élu secrétaire général de l'UMP

AFP Publié le - Mis à jour le

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Le bureau politique de l'UMP a élu samedi "à l'unanimité" l'ancien ministre du Travail Xavier Bertrand secrétaire général de l'UMP, a annoncé l'UMP dans un communiqué.

"Le bureau politique a élu à l'unanimité Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP puis comme secrétaires généraux adjoints: Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc-Philippe Daubresse et Axel Poniatowski", précise le communiqué.

M. Besson, ex-PS, est ministre de l'Immigration, Mme Kosciusko-Morizet est secrétaire d'Etat à l'Economie numérique et les députés Daubresse et Poniatowski représentent respectivement l'aile centriste et libérale du parti.

Un proche du président Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand, a été élu samedi "à l'unanimité" au poste de secrétaire général de l'UMP, le parti de droite au pouvoir en France, a annoncé l'UMP dans un communiqué.

"Le bureau politique a élu à l'unanimité Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, puis comme secrétaires généraux adjoints: Eric Besson, Nathalie Kosciusko-Morizet, Marc-Philippe Daubresse et Axel Poniatowski", précise le communiqué.

M. Besson, ancien membre de la direction du Parti Socialiste, est ministre de l'Immigration, Mme Kosciusko-Morizet est secrétaire d'Etat à l'Economie numérique et les députés Daubresse et Poniatowski représentent respectivement l'aile centriste et libérale du parti.

M. Bertrand, 43 ans, assurait déjà depuis mi-décembre l'intérim à la tête de l'UMP, suite à la démission de Patrick Devedjian appelé au gouvernement comme ministre chargé de la Relance. M. Bertrand est considéré comme un proche du chef de l'Etat. Ambitieux, travailleur, il est surnommé le "chouchou" du président par deux journalistes auteurs de sa biographie.

Le bureau politique de l'UMP a également désigné 16 conseilles politiques, parmi lesquels la ministre de la Justice Rachida Dati et la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme Rama Yade, les deux symboles de l'ouverture de M. Sarkozy à la diversité.

Mme Dati, qui a accepté de se présenter aux élections européennes de juin, devrait quitter le gouvernement, une confirmation de la disgrâce de celle qui était une protégée du président de la République.

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