La personnalité Trente-huit ans qu’il a fait ses premières armes au "Canard enchaîné". C’était en 1979, l’année de l’affaire des diamants de Bokassa pour Valéry Giscard d’Estaing. Cette année-là, c’était Claude Angeli qui était à la barre du "palmipède" le plus irrévérencieux de France. C’est Angeli qui signa aussi, sur une pleine page, l’article sur la générosité à peine intéressée du dictateur centrafricain pour le jeune président français. C’est lui aussi qui engagea Louis-Marie Horeau. Lui encore qui, à 80 ans, l’intronisa rédacteur en chef en 2012. La filiation est évidente, Horeau ne s’en cache pas. Il la revendique, même.
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