La personnalité 1978. Naissance à Ekeren. 
2004. Docteur en biotechnologies. 
  2011. Député européen. 
  2016. Entrée au gouvernement fédéral.

Ce lundi, Philippe De Backer a prêté serment devant le Roi - en néerlandais mais aussi en français. Il n’avait pas imaginé quitter son siège au Parlement européen avant le terme de la législature. Mais la démission de la ministre flamande Annemie Turtelboom, embourbée dans la polémique sur la taxation des panneaux photovoltaïques, en a décidé autrement. Par un jeu de chaises musicales, ce libéral anversois a été promu secrétaire d’Etat à la Lutte contre la fraude sociale, à la Protection de la vie privée et à la Mer du Nord. Il succède à Bart Tommelein, lui-même appelé à la vice-présidence de l’exécutif flamand.

Marié, père d’une petite fille, Philippe De Backer se décrit comme un "rebelle responsable". C’est au cours de ses études en biotechnologies à l’université de Gand qu’il a contracté le virus politique. Président des jeunes VLD au début des années 2000, cet inconditionnel de la série télévisée "House of Cards" a mis un temps sa carrière politique entre parenthèses pour s’installer au Luxembourg, où il a travaillé pour un fonds de capital à risque. Son retour à la politique a eu lieu en 2011, comme député européen.

Sa vision du libéralisme ? "Je crois que l’être humain est en capacité de déterminer son propre avenir, et je crois que l’être humain est en capacité de saisir les chances qu’il reçoit", explique-t-il sur son site Internet.