Planète

Fini de dompter les fauves à coups de fouet ou de croire qu’un éléphant qui se balance à l’arrêt va bien. Le circassien étrille dans un livre la maltraitance des bêtes de cirque et lance des spectacles 100% humains.

Son nom évoque les crinières et les rugissements. Pourtant, André-Joseph Bouglione, 44 ans, descendant d’une célèbre famille de dompteurs, a définitivement rangé son fouet. Dans un livre à paraître jeudi, il évoque les querelles et les conflits qui l’ont opposé, depuis son plus jeune âge, au reste du clan Bouglione et notamment à ses cousins. Mais surtout, il dénonce l’exploitation des animaux dans les cirques et présente le projet qu’il porte avec sa femme Sandrine, ex-dompteuse elle aussi : un «éco-cirque 100 % humain».

Vous racontez dans votre livre comment vous avez tracé votre propre route dès l’âge de 16 ans en créant le cirque Joseph-Bouglione. Vous avez donc travaillé avec des animaux durant toute votre carrière ?