Planète Geneviève Campan, une directrice du Cnes, fait le point sur la rentrée hors contrôle de la station chinoise.

A l’agence spatiale française (Cnes), Geneviève Campan est chef d’établissement du centre spatial de Toulouse, qui surveille la station spatiale chinoise Tiangong et réalise les calculs afin de préciser la date et le lieu de la rentrée "non contrôlée" dans l’atmosphère terrestre de cet engin spatial de la taille d’un bus. Ses moteurs ne peuvent être rallumés pour le faire aboutir dans l’océan, car il est hors service.

A ce stade, quelles sont les dernières prévisions les plus précises, sur les lieu et date de rentrée ?

Il n’y a pas grand-chose comme information sur le lieu, dans la mesure où cela va s’affiner au fil du temps. Compte tenu de l’inclinaison de l’orbite (de la station), qui est de 42,6 °, on peut dire que ce sera dans des latitudes entre 42,6 et -42,6. (NdlR : une très large bande au niveau du sud de la France jusqu’au sud de l’Australie).


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