Planète

Hola bonita, hola bonita" ("Bonjour ma jolie"). A pas feutrés et en répétant cette même rengaine, Eduardo Sousa s’approche de ses oies. "Elles reconnaissent ma voix. Quand c’est quelqu’un d’autre, elles fuient." Dans sa propriété de Pallares, un petit village d’Estrémadure situé à une centaine de kilomètres de Séville, au sud-ouest de l’Espagne, il en élève chaque année des dizaines. Et en ce mois de décembre, des oies sauvages sont venues rejoindre son troupeau habituel.