Planète

Concrètement, explique le Pr Daniele Mandrioli, directeur associé du centre de recherche contre le cancer Cesare Maltoni, on observe dans le corps un effet d’accumulation du glyphosate au fil du temps. Les herbicides examinés peuvent de surcroît avoir des conséquences sur la flore intestinale, en matière de génotoxicité et de reproduction, après exposition à des doses jusqu’ici jugées sûres. “C’est nouveau, cela nous inquiète”, affirme le Pr Belpoggi. Et ce n’est, probablement, que le début.