Politique belge

Ambiance pesante lundi matin au bureau politique du CDH. Il y a inévitablement été question de l’exclusion du parti, vendredi, de la députée bruxelloise Mahinur Özdemir, pour avoir refusé de reconnaître le génocide arménien. A la sortie du bureau, un communiqué. Ferme. "La reconnaissance d’un génocide ne supporte pas une attitude ambiguë et réclame une totale clarté. […] La reconnaissance de tous les génocides - notamment le génocide arménien - touche au cœur de nos valeurs."

Des échos entendus ici et là, il apparaît effectivement que l’éviction de la jeune femme a été très peu - voire pas du tout - contestée. Même de la part de Joëlle Milquet, qui, lorsqu’elle était présidente du CDH, l’avait pourtant propulsée sur les listes électorales.

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