Politique belge

Il y a un peu plus d'un an, Emmanuel Deroubaix, attaché de presse d’artistes et conseiller communal (MR) à Woluwe-Saint-Lambert, avait été suspendu par son parti pour un an. Cette sanction venait à la suite d'une condamnation en justice. Pour rappel, Emmanuel Deroubaix a été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Sa peine : 100 heures de travail. Son délit : avoir giflé une journaliste de la RTBF. 

Depuis, il a effectué sa peine de travail et les instances nationales du MR l'ont donc réintégré au sein du parti en juin dernier. Sa section locale et la fédération bruxelloise du MR ont été informées de cette décision.

Mais, l'histoire ne s'arrête pas là. Emmanuel Deroubaix vient, en parallèle, d'être exclu de la section de Woluwe-Saint-Lambert. Cette décision lui a été notifiée lundi dernier. 

La raison de cette exclusion n'est pas directement liée à sa condamnation mais à d'autres faits internes à la vie politique locale. Certains lui reprochent son individualisme et son comportement en général. Il a été entendu en juillet par sa section mais ses explications n'ont pas convaincu, manifestement. "Il y avait une rupture de confiance suite à l'accumulation de différents faits, une incapacité à continuer à travailler ensemble. Je ne veux pas donner plus de détails sur cette affaire", explique Amélie Pans, la présidente de la section MR à Woluwe-Saint-Lambert. 

Emmanuel Deroubaix, bien qu'exclu de la section, reste tout de même membre du MR au niveau national et continue à siéger comme conseiller communal.