Politique belge

Depuis ce mardi matin, la N-VA a une porte-parole francophone. Un événement qui n'est pas que médiatique car elle montre la volonté du premier parti de Flandre et du pays de soigner ses relations avec la Belgique francophone. Elle a nom Anne-Laure Mouligneaux et vient du monde de la communication essentiellement d'entreprise.


Sa feuille de route? Corriger le déficit d'image dont jouit le parti de Bart De Wever dans l'opinion francophone ce qui n'est pas sans conséquences sur les relations qu'ont les élus nationalistes avec les médias.

Mais elle aura une autre mission tout aussi importante: informer le parti des sensibilités qui vivent en Belgique francophone. Aimant être qualifiée de jeteuse de ponts, elle entend faire circuler l'information dans les deux sens.

Mais cette dynamique jeune femme blonde si elle affirme dès son premier jour de travail être loyale à son employeur et donc à ses fondamentaux a aussi une connaissance du terrain suite à un bref passage par la politique locale à Wemmel où elle s'est présentée aux élections communales de 2012 avant de retourner s'installer à Grimbergen où elle a passé son enfance. Elle connaît donc parfaitement la périphérie bruxelloise ou plutôt comme elle le dit elle-même: le Rand…

Est-il possible d'être francophone et travailler pour la N-VA? Et de s'entendre avec Bart De Wever? Comment un ex-militante du MR peut-elle opter pour un parti qui prône à terme la fin de la Belgique? 

La réponse à ces questions et à d'autres non moins interpellantes, vous les trouverez sur ce site dès mardi soir et dans les colonnes papier de “La Libre” mercredi matin...