Politique belge

Johan Van den Driessche fustige les décisions de Philippe Close (PS) en matière de gouvernance. Lundi dernier, le député N-VA a refusé de devenir administrateur au sein de l’ASBL bruxelloise Gial. Il livre sa vision de Bruxelles en attendant celle de son parti.

Vous vous considérez comme un ambassadeur de la Flandre à Bruxelles. Etes-vous un Flamand bruxellois ou un Bruxellois flamand ?

Je suis Bruxellois dans la mesure où je suis né à Bruxelles, plus précisément à Berchem-Ste-Agathe. J’y ai fait mes études, j’y ai toujours travaillé et y vis. Je me sens aussi Flamand comme on peut se sentir Anversois ou Gantois en Flandre parce que ces deux appartenances ne sont pas contradictoires. J’ai une identité "multicouches" mais ma façon de me sentir Flamand est différente du fait que je me sens Bruxellois. Pour la première, je le relierais à ma culture… Etre Bruxellois, c’est vivre dans une ville internationale, toujours en ébullition.

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