Politique belge

La Commission de la protection de la vie privée a de nombreuses critiques au sujet des arrêtés royaux approuvés le mois dernier par le conseil des ministres sur la banque de données centrale sur les terroristes, rapportent mardi De Tijd et L'Echo.

Le gouvernement souhaite élargir la banque de données à toutes les formes de terrorisme et d'extrémisme, et à toutes les formes d'incitation à la haine, y compris les cas "potentiels" et "non validés". Mais cet élargissement n'est pas justifié, et certains concepts clés comme "incitation à la haine" et "haine" manquent d'une définition précise, estime la Commission vie privée.

Par ailleurs, celle-ci s'interroge sur le nombre de services qui pourraient avoir accès à cette liste élargie de noms, d'autant plus que les services qui obtiendront l'accès à ces listes sensibles ne sont pas connus avec certitude.