Politique belge

Le gouvernement wallon a approuvé définitivement jeudi la réforme du Groupe TEC, qui modifie de manière importante l'organisation et la gouvernance des transports en commun wallons.

Le Groupe TEC sera transformé en une société unique couvrant l'ensemble de la Wallonie, avec une réduction du nombre d'administrateurs de 85 à 15.

"Nous voulons une gestion plus efficace et fonctionnelle ainsi qu'une meilleure offre de services aux usagers", a commenté le ministre wallon de la Mobilité et des Transports Carlo Di Antonio.

Le nom du Groupe TEC devient "Opérateur de Transport de Wallonie" (OTW). L'organe reprend les droits des cinq sociétés actuellement présente (TEC Liège Verviers, TEC Brabant wallon, TEC Namur-Luxembourg, TEC Charleroi et TEC Hainaut) ainsi que l'ancienne SRWT.

Les TEC restent toutefois la marque commerciale du groupe.

"Nous voulions mettre en commun ce qui doit l'être, tout en conservant un ancrage local via la création des bassins de mobilité", ajoute le ministre cdH. Cette notion de "bassin de mobilité" vise à conserver les particularités locales des transports en commun.

L'adoption de la réforme par le parlement wallon est attendue cette année encore. La fusion devrait ainsi être effective au 1er janvier 2019. Les sociétés d'exploitation seront alors dissoutes. "Il reste beaucoup de boulot et nous allons avoir de beaux débats au parlement, mais la majorité est déterminée à faire passer le texte en l'état", a souligné M. Di Antonio.