Le MR dénonce les "zones d'ombre" de Jean-Pascal Labille sur le rail belge

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Politique belge

Selon le journal L'Echo, le rail belge aurait besoin de quelque 680 millions d'euros sur la période 2013-2025 pour le remplacement des voies, appareils de voies principales et autres caténaires arrivant en fin de vie.

C'est ce qui ressort d'un audit réalisé en 2011 par l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), commandé par Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire belge. Réagissant dans un communiqué, le président du MR Charles Michel a épinglé "le peu de prévoyance dans la gestion des infrastructures du rail".

"Comment peut-on admettre, si cet audit se révèle totalement fondé, qu'on attende la fin de vie de ce qui est essentiel pour faire rouler un train, à savoir des rails et des caténaires, pour se demander quand ils devront être remplacés en raison de leur vétusté", demande-t-il.

Les réformateurs estiment qu'il s'agit d'une nouvelle épine s'ajoutant à de nombreux autres dossiers défaillants pour le rail: sous-investissements structurels en Wallonie, retard du RER, développement ferroviaire tardif autour de l'aéroport de Gosselies, retards fréquents et vieillissement du matériel roulant.

"Autant d'inquiétudes profondes qui ne devraient pas trouver de réponses adéquates dans le plan d'investissements 2013-2025", estime Charles Michel. Infrabel, de son côté, a confirmé à L'Echo que les voies et caténaires arrivent en fin de vie et nécessitent des investissements, sous peine de pertes de capacités.

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