Politique belge

Le syndicat CGSLB se transforme en société de services, écrivent vendredi Het Laatste Nieuws et De Morgen. 

Le syndicat libéral veut continuer à attirer des membres alors que le faible taux de chômage lui procure moins de revenus. Ses affiliés pourront désormais faire appel à l'organisation syndicale pour des conseils fiscaux et lors d'une succession entre autres. 

La CGSLB doit payer moins d'indemnités de chômage aujourd'hui, une activité pour laquelle les syndicats sont payés par le gouvernement, et est donc à la recherche de nouveaux services à fournir à ses 300.000 membres.

"Notre activité principale reste évidemment la défense des intérêts collectifs et l'assistance juridique dans les conflits sociaux", précise le président Mario Coppens. "Par ailleurs, nous miserons beaucoup plus sur les conseils individuels dans des aspects importants de la vie, en dehors du travail."

Prodiguer des conseils pour payer moins d'impôts ou de frais de succession n'est pas contradictoire avec les combats du syndicat, ajoute le président de la CGSLB. "Nous ne conseillerons à personne de placer son argent aux îles Caïmans. Si le gouvernement prévoit des moyens légaux pour payer moins d'impôts, les personnes peuvent en être informées."