Politique belge Quelques années après la mort de Semira Adamu, la Belgique a commencé à surveiller les rapatriements forcés. Près de vingt ans plus tard, les chiffres laissent à désirer. En cause : le nombre de contrôleurs s’amenuise.

Selon les chiffres du rapport d’activité 2013-2017 de l’Inspection générale de la police fédérale et de la police locale - connu sous l’acronyme AIG, un organe de contrôle de la police qui dépend des ministres de la Justice et de l’Intérieur -, les contrôles des rapatriements forcés sont de moins en moins nombreux. En 2013, 132 contrôles sur des vols de ligne ont été effectués (jusqu’à l’embarquement), contre 85 en 2015, 55 en 2016 et 57 en 2017.

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