Politique belge

Régulièrement, les magistrats qui s’expriment publiquement au sujet de la justice et de la manière dont le politique la traite sont rappelés à leur devoir de réserve, par le ministre de la Justice, par le Conseil supérieur de la Justice ou par l’un ou l’autre élu. Régulièrement, ils répondent que la prise de parole des juges s’impose quand l’équilibre démocratique est en jeu et que leur liberté d’expression est non négociable.

Certains vont plus loin et n’hésitent pas à faire connaître leurs préférences sur le plan politique. Georges-Louis Bouchez (MR) en met deux nommément en cause : Manuela Cadelli, présidente de l’Association syndicale des magistrats, et Luc Hennart, président du tribunal de première instance de Bruxelles. Ils réagissent.

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