Politique belge " Ce sera mon dernier mandat en tant que président." Olivier Maingain, mars 2015, Woluwe-Saint-Lambert. Ce dimanche-là, journée internationale des droits des femmes, l’homme est réélu à la tête des Fédéralistes démocrates francophones (FDF) avec 61,3 % des voix. C’est son septième mandat consécutif aux commandes du parti amarante. Son principal challenger et rival de toujours, le député-bourgmestre de Schaerbeek Bernard Clerfayt, n’aura finalement pas fait le poids. Le bourgmestre faisant fonction d’Auderghem, Christophe Magdalijns, non plus. " On ne gagne pas face à Olivier Maingain. Retenez bien cela. Il est le plus intelligent, le plus agile et le plus vif d’entre nous tous", confie l’une de ses ouailles. "Nous n’avons de toute façon pas de profil plus brillant que lui au sein du parti", concède un fin observateur et a priori pas un fan invétéré de l’intéressé. Comprenez donc : tant que l’hyper-président sera dans la course, inutile de rêver. C’est "no way".
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