Politique belge

Mis en cause par la ministre rhodienne Sophie Wilmès (MR), Défi a répliqué samedi dans "L’Echo" à son assertion que les fédéralistes bruxellois avaient rompu l’unité francophone dans le Rand. Selon Sophie Rohonyi, "on ne cherche pas à casser l’union des francophones, mais des situations particulières y ont conduit". Et de préciser que la rupture est plutôt venue du MR… La présidente de Défi pour la périphérie qui sera sur la liste d’union francophone de Rhode avec… Sophie Wilmès, pointe Damien Thiéry à Linkebeek. Celui-ci n’a pas soutenu à la Chambre une proposition de loi pour mettre en place d’urgence un organe vers lequel les victimes de discriminations linguistiques pourraient se tourner pour être soutenues en justice.

Puis il y a Kraainem. Sophie Rohonyi précise que "tout est parti d’un choix du CDH, celui de s’allier avec le CD&V, un parti qui, dans la périphérie, réclame la scission totale de l’arrondissement judiciaire de BHV". Mais ce n’est pas le seul problème pour Défi. Et de répéter qu’il y avait eu un problème avec un echévin accusé de négationnisme. "Nous avons dit : si c’est avec lui ce sera sans nous ? L’union des francophones ne peut se faire à n’importe quel prix." On se permettra simplement de rappeler une fois encore si besoin en est que ledit mandataire a été totalement blanchi dans ce dossier, y compris par la communauté juive… et qu’il a donc retrouvé ses compétences. Cela dit, Sophie Rohonyi veut encore y croire… Car "il faut privilégier l’union des francophones à Kraainem plutôt que le choix d’un candidat, c’est important, car sinon, les voix risquent de se diluer au profit d’un bourgmestre qui ne représente pas les francophones"